Y’a pas mon nom.

Pour changer un peu aujourd’hui je vous présente une petite chanson sympa. De plus j’aime la démarche, ça nous change du circuit de diffusion habituel des majors du disque puisque Yves Ghiot fait sa promotion sur Akamusic un site de production communautaire. Sur ce site comme d’autres avant (NoMajorMusik, MyMajorCompagny…) l’internaute mise de l’argent sur des artistes lui semblant prometteurs. Si les fonds nécessaires sont réunis, le disque est produit et les recettes sont alors partagées entre l’artiste, le site et les internautes ayant participé.

http://www.dailymotion.com/swf/video/x8akmg
Yves Ghiot – Y’a pas mon nom ( Jet Studio ) par dydy1575

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La librairie lieu unique de vente de livres…

Jean-Marc Roberts directeur éditorial des éditions Stock souhaiterait la fin des ventes de livres sur le net au seul profit des librairies. Je ne vais pas développer, Numerama  ayant déjà publié l’interview de J-M. Roberts par Europe1 sur son site.

À la manière des Majors du disque ou du cinéma c’est maintenant le monde du livre qui se prépare à passer à côté de la plaque en pointant du doigt le net et en occultant totalement la richesse que ce dernier peut apporter au secteur.

D’ailleurs les maux sont les mêmes, une multiplication des titres au détriment de la qualité. Combien de livres pourris garnissent nos librairies occultant les ouvrages de qualité ? Que vaut le conseil du libraire quand celui-ci doit s’accommoder d’une foultitude d’offices en échange de faveurs commerciales. Je parle de  ces collections abordant des thèmes allant de l’informatique à la cuisine en passant par le bridge que les éditeurs se doivent de vendre afin d’amortir leurs campagnes matraquages marketing.

Or le net permet bien souvent de débattre, de partager des points de vue, des critiques titillant la curiosité du « Webophile décérébré »,  le poussant à consommer de la littérature ou du livre plus généralement. Un autre exemple de l’utilité du net, la publication de certains contenus web car la demande des lecteurs se fait pressentir (cf le Siteduzero ou CCM qui ont fini par publier leurs tutos). Voilà où se situe principalement la différence par rapport au disque :  le support physique reste pour beaucoup de lecteur un indispensable (Perso je suis incapable de lire un roman ou suivre sérieusement un cours sur une tablette, voire un écran pc). Alors putain au lieu de pleurer bougez vous le cul et innovez !!!

Pourtant les pistes sont vastes… Par exemple en utilisant les réseaux sociaux un peu comme cette petite librairie.  Autre piste à l’heure où la production en masse est une aberration économique et écologique il serait temps que les éditeurs passent au livre numérique « imprimable à la demande » chez le libraire du coin, les outils existent et méritent d’être développés.

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